Le web au féminin

Nous les geeks on évolue dans un milieu généralement perçu comme un milieu d’hommes… Oui, il est vrai que le stéréotype du geek ou du techno-addict est plus facilement masculin (serait-ce parce que l’on s’imagine qu’une femme est moins douée avec les « nouvelles » technologies ??). Aujourd’hui, en tant que seule et unique représentante du sexe féminin sur ce blog, je vais vous montrer que les femmes aussi ont leur place dans le web et qu’elles peuvent même vous en mettre plein la vue.

Attention, le but de cet article n’est pas de vous prouver que les femmes sont l’égal des hommes (ça vous le savez déjà, n’est-ce pas ?!), mais bel et bien de vous présenter quelques initiatives féminines dans le domaine qui nous intéresse : le web.

Collectifs Web au féminin

Première initiative à saluer : les collectifs de femmes bossant dans le web. « Girlz in Web » est sans doute le plus connu et le plus actif en France.

A l’origine de ce « réseau de professionnelles du web et des nouvelles technos », 4 femmes qui n’ont plus à prouver leur légitimité : Célina Barahona (responsable de projets chez BuzzParadise – groupe Vanksen), Lucile Reynard (Journal du net / TBWA Corporate / Publicis consultant Net Intelligenz / …), Sophie Januel (présidente « Les Explorateurs du web ») et Sabine Coulon (fondatrice de Welab). C’est bien beau de se regrouper entre femmes évoluant dans le domaine du web, mais pour faire quoi ? Et bien pour organiser des évènements web (féminins ou non, d’ailleurs), pour partager des infos, saluer les actions féminines,… Leur site n’est pas encore en ligne, mais sur leur page Facebook on retrouve déjà pas mal d’infos (articles, interviews, offres d’emploi, …). Vous l’aurez compris, je suis de prêt l’actu de Girlz in Web.

Autre collectif féminin à suivre de (très) près : Girls in Tech. A l’origine il s’agit d’un collectif né dans la Silicon Valley mais qui possède une antenne plutôt active en France. Girls in Tech Paris a vu le jour il y a tout juste six mois grâce à Mounia Rkha (Venture analyst chez Ventech) et Roxanne Varsa (rédac’ chef de TechCrunch FR, tout de même) qui croyaient dur comme fer dans la philosophie de Girl in Tech. Au programme encore une fois, des évènements en tout genre (le dernier Girl in Tech a eu lieu dans les locaux de Microsoft, début Novembre).

Mais que font les femmes, sur le web ?

Alors, c’est bien beau, je vous parle des femmes et du web, mais concrètement, une femme quand elle est accro au web, elle fait quoi ? Et bien, si on prend l’exemple de Céline Lazorthes, elles créent des petits sites web qui peuvent nous changer le quotidien ! Céline a créé Leetchi si-tôt qu’elle a reçu son beau diplôme d’HEC et vu comme on en entend parler, cela doit marcher plutôt bien pour elle 😉 D’ailleurs, voici une petite interview de la demoiselle, réalisée par Girlz in Web :

 

Interview Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi.com from GirlzinWeb on Vimeo.

 

Mais il n’y a pas que dans le monde des start-ups que les femmes sont actives : nombreuses sont celles qui, à l’image de Sabine Coulon ou Natacha Quester-Séméon (pour ne citer qu’elles) ont lancé (ou repris) leur agence digitale. Alors, une femme à la tête d’une agence : pourquoi pas ?

Il y a aussi toutes celles qui, comme Sophie Gironi (que nous avons eu le plaisir d’interviewer), on voulu montrer que le web pouvait être à la fois féminin et non parisien ! En effet, Sophie est l’une des co-organisatrice de Nice Drink, l’afterwork niçois qui rassemble les accro du web coté Sud-Est.

Vous l’aurez compris, les femmes et le web c’est une belle histoire qui ne fait sans doute que débuter ! J’aurais pu vous parler de plein d’autres femmes qui font le web au quotidien, comme par exemple de Géraldine Le Meur qui gère l’organise de LeWeb avec son mari, ou encore de la présidente de WikiMedia France (Ah zut, Flo l’a déjà fait) mais, avouons-le, pour tout vous dire du web au féminin, je n’aurais pas assez d’un blog comme NLG 😉

10 réflexions au sujet de « Le web au féminin »

    1. Un peu barré en effet, mais j’aime bien 😉 Merci pour la découverte

      Bon là on s’éloigne un peu du sujet des collectifs hein, mais c’est vrai qu’il est important de souligner que les sites « féminins » ne sont plus forcément des aufeminin.com ou des adaptations des magazines au web !

  1. Le web était un métier d’homme et c’est de moins en moins vrai ! Disons que l’on réservait aux femmes la partie web design bien souvent…
    Je suis du côté code et je constate qu’il y a de plus en plus de nanas sortant d’écoles ou auto-formées qui se lancent dans cette branche, ça apporte un peu de glam’ dans les bureaux 😀

    1. Merci pour l’avoir pointé du doigt. Il existe énormément d’autres collectifs féminins dans le milieu du web… parler de tous m’aurait pris un siècle je pense 😉 Mais en effet, certains comme HEC au féminin sortes du lot et j’aurais peut-être du les mettre en avant ! Mea Culpa… pourquoi pas en faire une catégorie bien à part du blog et revenir sur le sujet de temps à autres… je vais creuser 😉

  2. Dommage que ton article ne traite que de femmes bardées de diplômes et qui travaillent directement dans des entreprises de la toile.Ce n’est pas représentatif de la majorité des femmes il me semble. Et ma coiffeuse, la caissière de supermarché, la secrétaire de mon avocats et la réceptionniste de mon docteur? Que font-elles? Elle téléchargent des films? Regardent de des vidéo sur Youtube? Draguent sur Meetic? Merci d’illuminé ma lanterne.

    1. Je pense qu’il y a un petit quiproquo sur le sujet de cet article : mon propos était de parler des femmes du web, et non des usages fait par les femmes de cet outil. Bien entendu, si mon article avait traité de ce second sujet il aurait été très intéressant de parler de la femme « lambda » : ma coiffeuse, la caissière, la mère au foyer, …

      Mais lorsqu’on parle des femmes du web, cela n’a pas de sens, sauf si ma caissière fait partie d’un collectif ou bien à lancer une activité online. J’espère que tu auras compris toute la nuance entre les femmes du web et le web des femmes 😉

      Et joyeux Noël !

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